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Te
laisser partir ...
Durant 2 ans et demi, ensemble nous avons marché,
Que de bonheur tu m'as donné,
Mais que de fois, me suis je inquiétée.
Ta santé, des tours t'a bien joué,
Et à chaque fois tu t'es relevé.
Mais lorsque l'air t'a manqué
Et que tu ne pouvais plus respirer,
Il a fallu te soulager
Et pour cela nous séparer.
C'était ce 31 janvier...
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La mort n’est rien
Je suis simplement passé dans la pièce à côté...
La vie signifie ce qu’elle a toujours signifié. Elle reste ce qu’elle a toujours été. Le fil n’est pas coupé. Pourquoi serais-je hors de ta pensée, simplement parce que je suis hors de ta vue ? Je t’attends. Je ne suis pas loin. Juste de l’autre côté du chemin. |
Pour adoucir ma peine après ton départ, j'ai lu et relu ce magnifique texte de St Augustin; les paroles sont si reposantes que mon coeur était comme dans un écrin lorsque je pensais à toi.
Tu as été un chien extraordinaire, une "double crème" comme disait Lydie, la gentillesse à la puissance X, un véritable amour.
Je ne saurai jamais te dire merci pour tout ce que tu m'as apporté; j'espère avoir répondu à tes attentes et surtout avoir toujours pris les bonnes décisions lorsque tu n'allais pas bien.
Avoir mis un nom sur ta maladie me permet d'être enfin sereine, et de rendre ton combat encore plus exemplaire.
Merci 'Méo, mon bébé d'amour, jamais je ne t'oublierai.
Uméo-Image du Temple d'Artémis, 15-08-2003/31-01-2006 (merci Lydie d'avoir toujours été à mes côtés, tu as été de tous les combats, mais surtout merci de m'avoir permis de l'avoir pour compagnon, merci Monique et Alain, et une pensée pour People et Remember)
Martine
28/02/06