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L’arrivée
d’Amato’San à la maison
Après
plus de six heures de trajet, nous voilà enfin chez nous avec notre
bébé.
De suite, nous l’avons senti très à l’aise et, en bon curieux,
il a
fait
le tour de la maison et du jardin, guidé par Uméo qui était déjà
prêt à
partager
son territoire avec ce nouveau venu.
La
première nuit, grande hésitation, où allait-il dormir ? A nos
côté dans
la
chambre, ou auprès de son compagnon ? Je crois que c’était plus
rassurant
pour
lui de rester auprès de nous… Il a pleuré une fois pour ses
besoins, et
a
bien dormi tout le reste de la nuit.
Le
lendemain fut une journée très chargée car que de choses à
découvrir !
Notre
petit bout n’était absolument pas impressionné, nous avions l’impression
qu’il avait toujours été là et que rien ne lui était étranger ;
bref,
Amato’San commençait déjà à nous montrer à quel point il était
«un
bébé
équilibré ».
Pour
Uméo, voir débarquer un petit qui sans arrêt le sollicite pour
jouer,
voire
même qui vient le provoquer un peu, n’a pas été évident ; mais
très
vite,
il a su montrer à Amato où étaient les limites et maintenant, ils
en
sont
déjà à de grosses parties de jeu « court moi après que je t’attrape
»,
«
tire sur la corde je prends l’autre côté », « jeu de pattes »,….
Nous
avons décidé de faire comme pour l’arrivée d’Uméo, c’est à
dire ne rien
changer
à nos habitudes donc ne rien bouger dans la maison. Mais petit hic,
nous
avons mis des tapis de passage, pour Uméo qui glissait sur le
parquet,
et
Amato n’ayant pas toujours le temps de sortir pour faire pipi, se
soulageait
dessus. Après quelques tests on a remarqué qu’Uméo se
débrouillait
très bien sans tapis, donc nous les avons enlevés. Et depuis,
notre
bébé est propre !

Deux
Léos, mais comment ferez-vous ? Voilà la question qui revenait sans
arrêt
lorsque nous avons annoncé l’arrivée d’Amato. La réponse est
très
simple,
on prend le temps de vivre chaque instant, et on se régale de chaque
moment
de bonheur qui nous est donné de partager avec nos deux loulous,
Uméo notre cœur d’amour et
Amato’San notre fripouille d’amour.
Martine
30/06/05