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Rencontre en Alsace de Banga
et Béryl
Le samedi 21 avril, mes maîtres étaient en état fébrile. J’avais déjà
remarqué cela la veille. Mais là, allées et venues sans cesse de la
maison à la voiture. Quelque chose se préparait.
Effectivement, après avoir pris leur repas et rangé tout, direction la
voiture pour toute la famille et bien sûr, moi, dans le coffre. C’était
le départ et après 3 heures de route, on arrivait dans une région qu’ils
appellent l’Alsace.
Mais dès l’arrivée, j’ai été confrontée à une chose incroyable pour
moi ! Ils voulaient me faire monter ce qu’ils appellent un escalier : 15
marches en bois dans un hall tout fermé. J’ai eu très peur et je n’ai
pas voulu m’y engager au grand désespoir de mes maîtres. En effet, je
n’avais jamais eu à utiliser un escalier depuis ma naissance…
Il ont alors imaginé de me faire escalader un escalier en pierres à
l’extérieur et sont allés dans la ville la plus proche « Ribeauvillé »
et j’en ai alors gravi et descendu un plusieurs fois. Mais, arrivé à
Hunawihr où se trouvait notre gîte, je n’ai toujours pas voulu monter.
Mon maître Frédéric a donc dû me porter jusqu’au premier étage où se
trouvait notre logement, et cela difficilement, car il couvait une
gastroentérite. Et cela a duré les deux premiers jours, montées et
descentes du gîte dans les bras de mon maître (+ 50 kg)…
A la fin du deuxième jour, on a essayé de me convaincre à nouveau que ce
serait bien de le gravir toute seule et j’ai tenté l’expérience : cela
n’était pas si dramatique que je le pensais.
J’ai fini d’ailleurs par le monter quatre à quatre.
Le lundi et le mardi, nous avons visité des sites typiques alsaciens
comme le parc des cigognes, le jardin des papillons et l’écomusée
d’Alsace. Et le mercredi, surprise, mes maîtres m’ont emmenée rencontrer
une copine Léonberg, qui s’est avérée être une de mes demi-sœurs du côté
de mon papa.
On est donc parti le mercredi matin assez tôt et avons fait de la route
pour arriver à un village nommé Villé. Arrivés sur place, mes maîtres se
sont arrangés pour trouver un endroit tranquille pour ménager notre
rencontre. Ils ont demandé à une dame si elle connaissait un lieu calme
pour promener des chiens et celle-ci leur a indiqué un aérodrome très
tranquille se trouvant dans un village voisin à quelques kilomètres, qui
n’est en activité que le dimanche.
Peu de temps après, toujours à Villé, une voiture arrive à proximité de
la nôtre et mes maîtres parlent avec les occupants de celle-ci, et nous
voilà partis tous en direction de ce lieu.
Arrivés sur place, mes maîtres ouvrent le coffre de la voiture et les
autres personnes font de même et ô joie une Léonberg sort de ce véhicule
: c’est ma sœur Béryl !
A peine sorties de nos voitures respectives, on se découvre, on se fait
des bisous et on part faire des cavalcades autour des voitures.

Nos maîtres eux font enfin connaissance. Ils se sont connus sur le
groupe de discussion des Léonbergs que gère Bernadette BUFF. Mais c’est
vrai que se découvrir via le net n’est pas aussi enrichissant que de se
rencontrer réellement.
Nous pendant ce temps, on joue, on joue, on se fatigue un peu, on se
repose et on repart de plus belle.

Emilio, le mari de Martine, prend de nombreuses photos avec son appareil
numérique, mais c’est difficile, on est toujours en mouvement. Mon
maître aussi de son côté fait de même. On fait cependant une petite pose
« couché pas bougé » pour prendre quelques photos côte à côte.

Ils discutent en même temps de nous, ils font des comparaisons sur nos
comportements et sur ceux en général des Léonbergs. Ils parlent de leurs
expériences particulières. Puis, ils nous comparent et trouvent que l’on
a vraiment toutes les deux la tête de notre papa « Tim Eviton du Temple
d’Artemis », mais pour le reste « le corps » nous tenons toutes les deux
de notre maman respective : « People-Jazz du temple d'Artémis » pour
Béryl et « Shounga Himzi du Pli du Soleil » pour moi. Béryl est très
charbonnée et a son popotin plus relevé que le mien, alors que moi je
suis plutôt rousse et un peu plus haute.
Regardez les photos ci-dessous, et je pense que vous aurez la même
réflexion qu’eux.

Ce qui étonne nos maîtres, c’est que nous restons sagement à côté d’eux,
alors que l’espace qui nous est offert sur cet aérodrome est vaste et
grandiose. En effet, il y a de la verdure partout et ce lieu est comme
un écrin logé entre les premiers vallons des Vosges. Ils décident donc
que nous allions tous nous promener sur la piste d’envol. Béryl et moi
partons donc à courir sur ce vaste terrain de jeux.
Nous nous amusons à nous suivre, mais aussi simulons des bagarres, nous
mesurons l’une à l’autre (Villé 102, 186 et FF Alsace 075).

Après cette promenade le long de la piste d’envol, nous revenons vers
les voitures et comme au début nous restons très proches de nos maîtres
à nous chahuter. Tout à coup, un véhicule survient près des nôtres,
toutes deux nous tournons la tête de la même manière et au même moment,
comme pourraient le faire deux sœurs jumelles…
.Au cours de nos jeux, je n’hésite pas à aller voir les maîtres de Béryl
pour me faire caresser, mais ma demi-sœur, plus timide, n’ose pas aller
chercher une caresse auprès des miens.
Après deux heures de jeux, il est l’heure que nos maîtres se séparent.
On nous donne de l’eau pour que l’on se désaltère, chacun dans sa
gamelle respective, mais comme cela est toujours meilleur dans celle de
l’autre, on s’échange nos gamelles et nos maîtres par la même occasion.

Puis, c’est l’heure des au revoirs et des échanges de coordonnées. C’est
juré, on se rencontrera à nouveau quand on viendra faire un tour dans
cette belle région d’Alsace, mais également en Saône et Loire si les
maîtres de Béryl ont l’occasion de venir.
Je suis restée encore deux autres jours dans ce lieu de villégiature à
visiter des sites pittoresques et me promener dans la campagne, puis je
suis revenue avec mes maîtres à Saint Germain du Bois avec des images et
des expériences nouvelles plein la tête.

Bangâla Pitchoum
du Pli du Soleil |